Présentation

 


(JPEG)




« Tenter de rendre possible ce qui ne l’est pas, rendre visible ce qui est invisible, mettre devant ce qui est habituellement derrière... mettre dedans ce qui est dehors, regarder les éléments qui se croisent, s’inversent, s’influencent, se créer. Les petites choses qui disent des grandes choses, le détail qui parle... »

« Rues-tuelles » est né d’un néologisme des mots « rue et rituel ». Créée en 2006, autour du projet « Trépasse » mené par Anthony Gouraud, plasticien-scénographe durant la FAIAR (Formation Avancée et Itinérante des Arts de la Rue) à Marseille. La jeune cie constituée actuellement d’une équipe réunie pour ce premier projet de création est de s’essayer à poser des « actes plastiques et dramaturgiques questionnant » dans et avec l’espace public. Le projet présenté lors du Panorama des Chantiers FAIAR en septembre 2006 à Marseille a été soutenu par le metteur en scène Tim Dalton, de la cie Théâtre Béliashe à Aurillac.

La volonté de cette jeune équipe dirigée par Anthony G. est de donner à voir autrement en exposant différemment, d’interroger ce qui fait et traverse notre quotidien pour le transcender dans un imaginaire. « Et si on inversait des éléments, si on inventait nos propres histoires... S’il suffisait d’écouter quelqu’un dormir pour mieux le connaître ! ». Imprégnée par le conte, la cie Rues-tuelles désire mener des rencontres, créations avec le public, pour le stimuler à s’inventer des histoires, des fictions sur ce qui l’entoure, son quotidien, sa ville, son intériorité.

"Créer dans un improbable recommencement, où un détail pourrait transformer l’histoire comme dans un film où on aurait changé la musique."


(PNG)