Plusieurs espaces urbains sont envisageables dans cette réalité-fiction à 3 temps, notamment pour la dernière partie : « Le Grand Inventaire », moment convié pouvant se dérouler sur une place paisible de quartier, ou lieux désaffectés à proximité du lieu de la première partie de l’intervention. Pour la compagnie renouveler à chaque fois cette création dans des espaces différents est un parti prit artistique en soi afin de transformer-transcender la rue d’un quartier dans une poésie étrange inattendue pour et avec "l’habitant-passant". Une anormalité qui s’installe doucement dans le quotidien d’un quartier d’une ville de petite urbanité avec la complicité d’une structure culturelle locale, la presse et les services de distribution postaux pour une entrée progressive sur le principe de la rumeur.
